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OFFRES D'EMPLOI

Technicien en informatique et administrateur systèmes

18 avril 2018

Passionné de l'informatique ? Envie de faire partie d'une équipe dynamique dans une entreprise en pleine expansion ? D'être au coeur d'un ambitieux projet ?

 

 

Département TI est en pleine croissance et recherche actuellement un technicien informatique niveau 2 et un administrateur de réseau. Joins-toi à l'équipe de Département TI!

 

 

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Avez-vous du mal à engager un bon technicien en informatique ?

L’impartition à la rescousse de votre problème de main-d’œuvre TI

27 février 2018

 

Vous êtes à la recherche d’un nouveau technicien en informatique pour aider votre ressource qui est déjà débordée ? Cela pourrait être tout un défi ! Nul besoin de se le cacher, l’économie du Québec est présentement à son plein emploi et plusieurs entreprises ont peine à recruter de la main-d’œuvre qualifiée. Le manque de main-d’œuvre est encore plus criant dans le domaine des technologies de l’information. Selon une étude du cabinet PwC, 12 000 nouveaux postes sont disponibles annuellement en informatique et seulement 3 000 de ces postes sont comblés. Nous avons ainsi un déficit de 9 000 postes en informatique chaque année à pourvoir au Québec. Trouver un bon technicien en informatique n’est donc pas chose facile.

 

Malgré le défi colossal, les entreprises ont toujours le choix d’attendre que le bon candidat se pointe le bout du nez, d’investir temps et énergie pour trouver ce bon candidat, notamment en recherchant à l’étranger ou faire affaire avec une agence de placement TI. L’opération peut être encore plus difficile pour les entreprises éloignées en région. Cependant, même si nous avons trouvé le bon candidat, nous devons investir pour sa formation et rien ne garantit qu’il sera la perle rare…

 

Les employés en TI ont le choix de l’entreprise dans laquelle il vont travailler. Pour attirer de la main-d’œuvre qualifiée, les entreprises doivent s’adapter et offrir un salaire concurrentiel ainsi qu’un environnement de travail adapté aux réalités d’aujourd’hui. Il va sans dire qu’attirer des gens dynamiques, compétents et remplis d’audace coûte un certain prix.

 

 

Le manque de main-d’œuvre en TI freine l’innovation

 

Nous entamons présentement la 4e révolution industrielle, la révolution de l’industrie 4.0. Pour être concurrentielles, les entreprises québécoises doivent investir massivement dans l’innovation. Or, les projets technologiques sont souvent mis de côté présentement puisqu’on manque de temps pour les faire. On est davantage débordé par la gestion récurrente des usagers et du réseau informatique en général. Le responsable TI d’une organisation ne devrait pas perdre son temps dans la gestion des TI, il devrait plutôt mettre toute son énergie dans les futures innovations technologiques qui pourraient rendre l’entreprise plus efficace et plus concurrentielle. Nous pouvons donc aussi affirmer que la pénurie de main-d’œuvre en informatique est présentement aussi un frein à la modernisation des organisations québécoises.

 

 

L’impartition aux services des ressources humaines

 

Une autre solution consisterait à impartir la gestion de l’informatique à une entreprise comme Département TI, qui a les ressources et les bons outils pour accomplir cette tâche. Ce genre d’entreprises possède une équipe multidisciplinaire pour la gestion de votre parc informatique. Elle possède aussi des logiciels d’automatisation qui peuvent considérablement optimiser les processus et sécuriser les réseaux informatiques de leurs clients. Une fois bien optimisée, une entreprise faisant appel à ce genre de service devrait réduire de beaucoup son niveau d’achalandage du soutien informatique.

 

Une firme informatique peut monter un plan sur mesure selon l’organisation.  Vous aurez la satisfaction que votre équipement est adapté à votre réalité, puisqu’il aura été testé au préalable. Vous n’aurez donc pas à investir dans la recherche et développement de nouveaux produits puisque ce sont ces firmes qui en auront la responsabilité. De plus, vous bénéficierez de la disponibilité d’une équipe. Cela peut être fort avantageux pour les entreprises ayant des heures d’ouverture au-delà du 8 à 5 traditionnel. Selon la grosseur de l’entreprise, cette solution peut même s’avérer moins couteuse qu’engager un technicien en informatique à temps plein puisqu’elle est adaptée aux besoins précis de l’entreprise.

 

Généralement, nous voyons souvent une impartition complète pour de petites entreprises alors que nous observons plutôt une impartition partielle pour de moyennes et grandes entreprises. Dans le premier cas, la petite organisation a l’avantage de se doter de l’efficacité d’un directeur TI pour une fraction du prix. Dans le deuxième cas, les plus grosses organisations concentrent leur ressource TI sur des projets innovants alors qu’elles confient la gestion récurrente des TI à une firme informatique ayant une meilleure expertise pour le faire.

 

L’impartition est donc la solution qui s’impose à la pénurie en informatique qui n’est pas sur le point de s’estomper. Ne perdez donc pas votre temps dans la gestion de vos TI, investissez plutôt dans l’innovation technologique de votre entreprise.

 

 

Jérémie Le Roux-Drufovka

Conseiller en solutions TI

Département TI

Sauvegarder ses données informatiques d'entreprise

Top 6 des erreurs les plus fréquentes

31 janvier 2018

L’informatique offre plusieurs technologies dans toutes ses branches, et les sauvegardes « backup » n’y échappent pas. Une sauvegarde régulière, supervisée, n’est pas une option, mais une obligation.

 

Il suffit de penser aux conséquences de la perte totale de vos données sans la possibilité de les récupérer. La sauvegarde des données n’est pas à prendre à la légère, car une perte de données peut ruiner votre entreprise. Selon Gartner Group, seulement 6% des entreprises resteraient en affaires plus de deux ans après une perte majeure de données informatiques ! ET selon l’IBHS (Institute for Business & Home Safety) qui regroupe un nombre impressionnant de compagnies d’assurance et de réassurance aux États-Unis, au moins 25% des entreprises qui n’auraient pas de sauvegarde ne rouvriraient pas leurs portes après avoir subi un sinistre tels une inondation, un ouragan, une tornade, un incendie ou un vol.

 

Malgré plusieurs mesures préventives mises en place, les pertes de données peuvent survenir de plusieurs façons, en voici quelques exemples :

  • Une défaillance subite de l’ordinateur/serveur.

  • En échappant un liquide sur l’ordinateur ou en l’échappant par terre.

  • L’effacement de fichiers par erreur de l’utilisateur.

  • Un sinistre (incendie, dégâts des eaux, tempête...).

  • Les vols de l’ordinateur ou de fichiers, des attaques informatiques extérieures ou des logiciels malveillants. Exemple, les logiciels de rançon, Cryptolocker Ransomware.

  • Les données peuvent être corrompues, endommagées, ou tout simplement inutilisables.

  • Une personne connaissant votre mot de passe vous voulant du tort.

  • Un employé malveillant qui connait les failles de sécurité informatiques sur votre réseau.

 

Une sauvegarde est souvent comparée à une assurance, nous avons l’impression de payer un peu dans le vide, mais nous sommes très heureux de l’avoir quand nous en avons besoin.

 

 

Top 6

des erreurs

les plus

fréquentes

 

  1. Penser que des disques redondants « miroir » dans un ordinateur ou un serveur sont suffisants. Cette technologie vous prévient seulement contre une défectuosité des disques, mais pas contre les autres façons énumérées.

  2. Avoir l’idée qu’une simple synchronisation de vos fichiers sur un autre média (EX. : disque dur) ou sur le Cloud est convenable, ça ne l’est pas, car toutes les modifications quotidiennes qui seront faites seront copiées intégralement. Si vous cherchez un fichier que vous avez effacé par erreur il y a 3 semaines ou vous avez un logiciel malveillant qui bloque des fichiers, vous pourriez être dans l’embarras.

  3. Ne pas avoir de sauvegarde à l’extérieur de vos bureaux.

  4. Être persuadé que des outils comme Google Drive, OneDrive, DropBox sont des systèmes de backup.

  5. Être convaincu que la suite Office 365, parce qu’elle est sur Internet (Cloud), est sauvegardée.

  6. Ne pas faire vérifier vos sauvegardes régulièrement par un professionnel.

 

Pour vous faire un exemple simple de compréhension, un ordinateur ou un serveur sont divisés en deux :

  1. Une partie logicielle qui inclut le système comme Windows 10, et qui incorpore les applications comme Microsoft Office …
  2. L’autre partie inclut des données, comme la base de données de votre logiciel de gestion, vos photos, vos courriels, vos documents …

 

Le minimum que nous vous recommandons d’avoir est une sauvegarde journalière, automatisée, supervisée par un professionnel, de la partie 2, soit vos données, à l’extérieur de vos bureaux, qui incluent une rétention minimale de 60 jours. Cette rétention vous procure une meilleure flexibilité.

La solution minimum est la plus simple, la moins chère, mais la plus longue à récupérer en cas de problème majeur. Il y a plusieurs autres solutions de sauvegarde pour différents besoins, comme la continuité des affaires, qui est une technologie de reprise rapide qui peut être jusqu’à transparente.

 

Donc, la question principale que vous devez vous poser est : En cas de problème majeur combien de temps puis-je attendre avant que mon système informatique fonctionne normalement à nouveau?

À partir de votre réponse, nous pourrons vous trouver la solution appropriée.

 

 

 

Jean Chartier

Conseiller en solutions TI

Département TI

  

   

 

Si vous avez une question ou un commentaire sur cet article,

n’hésitez pas à nous en faire part sur le CHAT du site internet de Département TI.

Un agent y est en ligne de 8h00 à 17h00 pour vous répondre.

LES SERVICES INFORMATIQUES GÉRÉS

Comment l'infogérance peut être bénéfique pour votre entreprise...

28 décembre 2017

Souvent comparé à une centrale d’alarme, le fournisseur de services gérés MSP (managed services provider) possède au préalable un outil très sophistiqué qui lui permet de surveiller, d’intervenir et de gérer en temps réel par Internet l’ensemble de votre parc informatique.

 

Cet outil analyse et détecte la plupart des anomalies de façon proactive. Donc, le technicien peut faire des interventions rapides qui permettent à vos utilisateurs de continuer à travailler sans interruption.

 

De sa console, le technicien peut aussi faire la gestion complète de vos systèmes informatiques comme la maintenance et la vérification des sauvegardes, gérer le cycle de vie de vos produits incluant vos garanties, l’inventaire, générer toutes sortes de rapports sur l’état des systèmes, etc.

 

Un fournisseur de services gérés efficace ne devrait donc pas avoir besoin de se déplacer sur place fréquemment puisque tout devrait être optimisé à ce que les problèmes informatiques se produisent le moins possible...

 

Les fournisseurs peuvent vous présenter différentes offres avec ce système, mais pour rendre ça simple, divisons en ordre logique les quatre services les plus courants.

  1. L’outil, qui inclut la télésurveillance, l’inventaire, la détection des anomalies;

  2. Les services proactifs, la maintenance, la gestion, les mises à jour, le nettoyage, les diverses vérifications;

  3. Les services réactifs, les problèmes tels que « je n’ai plus accès à Internet », « mes courriels n’entrent plus »;

  4. Les projets tels que l’acquisition de nouveaux produits (ordinateurs, imprimantes, etc.).

L’objectif ultime pour le client et le fournisseur serait d’avoir une entente clef en main ainsi qu’un budget annuel pour tous les produits et services dans un mode de paiement mensuel fixe. Par contre, si le client n’est pas convaincu du retour sur l’investissement ou pour toutes autres raisons, la plupart des fournisseurs offrent des plans hybrides, par exemple la télésurveillance et la maintenance à paiement mensuel fixe et les autres services payés à l’utilisation.

 

Tous les dirigeants d’entreprise se posent la question, est-ce que ça en vaut le coût?

 

 

La question est légitime et le calcul est complexe, car vous devez comparer deux systèmes dont les coûts ne se calculent pas de la même façon.

 

Le premier, un système payant à l’utilisation « Break & Fix » est basé sur un procédé réactif. L’utilisateur avec de bonnes intentions essaie par lui-même de régler son problème, il a probablement dérangé quelques collègues en second lieu, car il veut éviter la facture du fournisseur. Le problème demeurant non réglé, il appelle son fournisseur de services pour résoudre le problème, qu’il a peut-être même aggravé. Dans ce cas, il faut calculer :

  1. Le temps perdu avant l’appel de l’utilisateur plus le temps perdu par ses collègues;

  2. Le temps entre l’appel et que le fournisseur règle le problème (réactif);

  3. La reprise du temps que les employés ont perdu;

  4. Le salaire des employés et la facture finale du fournisseur.

Le deuxième est un système à paiement mensuel basé sur un procédé proactif, donc dans bien des cas le fournisseur règle le problème avant que l’utilisateur en ait eu connaissance, ce qui entraîne que l’on doive faire le calcul sur le temps de productivité.

 

En résumé, si vous voulez faire des comparaisons d’efficacité et de coût, il ne suffit pas de sortir vos factures des années passées et comparer avec la mensualité que votre fournisseur vous offre, l’analyse est beaucoup plus complexe que ça. Finalement, pour ceux qui sont craintifs de passer en mode entièrement géré, je vous conseille de commencer avec un système hybride.

 

Demandez une soumission pour des services gérés

 

Jean Chartier

Conseiller en solutions TI

Département TI

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